La Joconde
La Joconde
Posté le 15/02/2025
L'Art est un moyen d'accéder à la vérité. L'art est le moment où l'esprit se manifeste sous une forme sensible connecté au divin, le 12 dans le 13, et en cela, il se réconcilie avec lui-même offrant la vérité sacrée.
Le Ciel nous parle sous différente formes. Entendez-vous ses messages?
Quel est le tableau le plus célèbre du monde ? La Joconde de Léonard de Vinci. Pensez-vous que cette œuvre a obtenu ce classement par hasard?
Le célèbre sourire énigmatique de Monna Lisa ne cesse de séduire depuis des siècles. Son portrait incessamment revisité appartient désormais à l'humanité et en fait le plus beau portrait du Monde.
Cette œuvre n’est pas un tableau peint sur toile, mais sur un panneau de bois de peuplier. Sous l'angle du spirituel, le peuplier offre protection et courage face à l'infini vertige. Sous un angle inversé, il s'agit de Dieu, notre refuge. Le peuplier offre une résonance profonde et est lié aux Enfers, à la douleur, au sacrifice. C'est un appel à la stabilité, à la croissance et à la métamorphose. Sous le signe de l'incertitude, cet arbre symbolise la bonne volonté et la fiabilité (=la fiabilité de Dieu, lequel ne nous abandonnera jamais, sa présence divine reste constante). Cet arbre aide à guérir les blessures. Sur le plan environnemental, en plus d'être une culture bioénergétique prometteuse, ces arbres permettent de séquestrer le carbone, d'améliorer la qualité de l'eau (TRADUCTION sous un angle INVERSE : la source en ref à l'évangile de La Samaritaine (au puits de Jacob), celle qui étanche la soif pour toujours, la rencontre avec Dieu, celui qui soigne nos blessures et nos accompagne à traverser les tempêtes) et de nettoyer les sites industriels contaminés (le mal de ce monde qui perdure, car trop éloigné de la source).
Étrangement, avec le temps, le bois de cette œuvre a travaillé et une fissure est apparue. C’est pourquoi La Joconde doit être conservée dans des conditions de température et d’humidité extrêmement stable dans une vitrine climatisée (encore une fois, sous un angle inversé, la vitrine climatisée nous renvoie à la source pour éviter la cassure, la douleur).
En italien, Giocondo signifie « heureux, serein ». La Joconde nous montre un sourire, dans l'histoire de la peinture, il est un des premiers.
Le regard nous fixe et nous fait nous interroger. Sa robe est étonnamment sobre par rapport aux costumes peints à la même époque. Elle n'a ni cils, ni sourcils et porte un voile transparent sur la tête. Sous l'angle du spirituel, les cils sont comparés à des lances, des épées, des flèches formés par les sourcils qui toutes atteignent un but (derrière cette oeuvre se cache un objectif, un but divin). Le cil éloigne les mauvais esprits et offre une protection pour accéder à cette sérénité, représenté par ce sourire énigmatique, le mystère fascinant de ce portrait magiquement exploité pour créer "une chose plus divine qu'humaine". Ce génie de la Renaissance attire notre attention pour nous amener à une réflexion profonde.
L’œuvre intègre un triangle imaginaire tourné vers le haut pointant le ciel du doigt, tel un rocher stable et imperturbable : l'équilibre. Par ailleurs, le portrait de Monna correspond à une taille réelle. C'est comme si elle pouvait se voir dans un miroir (il s'agit là, sous un angle inversé, du miroir de l'âme, c'est à dire notre conscience que le 13 (Dieu) tente d'interpeler sous un angle inversé).
La ligne d'horizon du paysage est lumineuse pour attirer notre regard. Le paysage à l'arrière qui se tient au niveau des yeux troublant de l’œuvre, présente deux niveaux comme si l'artiste voulait fusionner 2 vues rappelant ainsi, de manière très subtile, que la réalité n'est pas celle qu'elle semble être. AMAZING ! Il faut arriver à comprendre cette vérité cachée. Notons la présence du pont, en symbole du lien entre le Ciel et la Terre (le 13 et le 12) confirmé par cette lumière haut placée qui attire notre regard sur ces mains croisées posées sur un accoudoir. Ce dernier, au même titre que la chaise, représente la stabilité, l'équilibre qui ne peut se réaliser qu'avec l'aide du 13 (Le Ciel, Dieu), main droite posée sur la main gauche formant ce pont spirituel reliant les hommes à Dieu.
S'agissant du pont, Carla Glori, une chercheuse s'appuie notamment sur la présence du chiffre « 72 » (=9, accès à l’éternité, le paradis ; 7 étant le chiffre Sacré nous renvoyant aux 7 demandes de Notre Père et 2 est un appel à une alliance autour de la vérité sacrée pour accéder à cet équilibre et éviter les tragédies de ce monde) sous les arches du pont, un chiffre qui ferait écho à l'année 1472, année où le pont a été presque entièrement détruit. Et pour cause! Cette destruction, sous un angle inversé, vient souligner la cassure entre le Ciel et la Terre, entre Dieu et les Hommes au même titre que cette fissure dans le bois et cette nécessité de conserver l'œuvre "dans des conditions d'humidité extrêmement stable" =>Traduction, sous un angle inversé : près de la source, notre Roc, le Christ lui-même pour atteindre l'équilibre et le bonheur.
Dans cette même logique, la lumière est haut placée et frappe les parties centrales : la tête, la gorge, les mains.
Notons enfin l'absence de bijou. Étonnant pour l'épouse d'un riche marchand de soie !
Étrangement, savez-vous quel est le deuxième objet le plus célèbre au Monde après la Joconde? Le cœur de l'océan ou le diamant maudit (exposé au musée de Washington) puisqu'il a été volé à la Déesse Sîtâ, symbole de beauté et de fidélité absolue envers son mari. Notons un autre point commun liant ces 2 pièces : après la révolution, la Joconde est installée au Louvre, le diamant bleu de Louis XIV, a lui même été volé à La Révolution. C'est un joyau dont il ne nous reste que le moulage en plomb. Amazing!
Quelle est la technique de fondu, si délicate, qui a fait de Léonard de Vinci un génie? La Sfumato ou blanc de plomb (le plomb y est souligné avec insistance par le 13, 2 fois), une technique pour rendre la lumière et les ombres par application de couches de couleurs. Elle permet de peindre l'âme en noyant les contours derrière une vapeur de couleur idéalisant ainsi le visage humain.
A noter que le plomb est le point de départ de tout travail spirituel. Ce génie possède l'art de transformer le plomb en or (métal noble et précieux par excellence, symbolisant la pureté, la majesté et le principe divin dans la matière).
Dans la bible, le plomb a une signification en tant que symbole des réprouvés, ceux qui furent coulés « comme du plomb dans les eaux puissantes » de la mer Rouge.
Sous un angle inversé, c'est une invitation à retrouver un équilibre spirituel. C'est un appel à se tourner vers Dieu pour accéder au vrai bonheur symbolisé par ce sourire énigmatique qui caractérise cette œuvre. Cela passe par un juste équilibre entre le monde matériel et spirituel d'où l'absence de bijou adossé à une robe très sobre. Cette invitation est représentée notamment par le pont en arrière-plan qui a suscité maintes interrogations.
Pour conclure le message de ce portrait, l'absence de bijou en lien avec les valeurs de la Déesse Sîtâ, est un rappel à l'ordre moral souligné par ce bois qui s'est fissuré et confirmé par ce pont cassé 72 symbolisant l'actuelle fracture entre le 12 et le 13 : un déséquilibre alarmant.
A noter que la révolution lie ces 2 œuvres. Sous un angle inversé, la révolution nous renvoie aux guerres Napoléoniennes, prémices des guerres mondiales. Le 13 attire notre attention, sous un angle inversé, à opter pour la paix et éviter ainsi les horreurs de la guerre.
Comment éviter ces atrocités? En suivant précisément les demandes de Jésus, en se conformant à sa volonté aimante, de communier les premiers vendredis et d'accepter les humiliations, unissant nos cœurs à sa charité (cf les révélations faites à sainte Marguerite-Marie Alacoque), et en répondant aux requêtes de la Vierge Marie notamment à travers les demandes de Notre-Dame de Fatima.
Et pour preuve ! Notre Pape Jean Paul II a contribué à la chute du mur de Berlin en obéissant à la demande de Fatima en consacrant le monde au Cœur immaculé de Marie, un acte qu'il a perçu comme salvateur après la tentative d'assassinat le 13 (AMAZING number confirmant qu'il s'agit bien d'un message sacré envoyé par Dieu) mai 1981.
Rappelons les paroles de La Vierge Marie à Fatima: « Priez, priez, priez. C’est par la prière que vous vaincrez la destruction et la guerre et que vous obtiendrez la conversion des cœurs ». C’est donc pratiquement la seule arme dont nous disposons, en tant qu’Église et en tant qu’humanité.
Prions pour cette guerre en Ukraine comparable à celle de Gaza, qui crie famine, dans les deux cas, l’histoire y est instrumentalisée pour justifier des conflits.
Pour rappel "après sa destitution, Louis XVI comprendra son erreur et celle de ses prédécesseurs. En prison (juillet 1792), il fera le vœu d'obéir au Sacré-Cœur et de réaliser ses demandes s'il revenait sur le trône de France ; Mais, c'était trop tard car il ne détenait plus le pouvoir."
Cette œuvre n'est pas devenue l'œuvre la plus célèbre au monde par hasard. Ce classement provient du 13 pour nous transmettre un message profond nous invitant à comprendre la vérité sacrée pour accéder à l'EQUILIBRE entre le monde divin et celui des hommes que je nomme EQUILIBRE BERESHIT 12/13. Cette notion d'équilibre est d'ailleurs soulignée précisément dans le Notre Père "que ta volonté soit faite SUR LA TERRE COMME AU CIEL".
Le Grand Diamant Bleu de la Couronne de France, retaillé en diamant Hope, n'est pas considéré comme le deuxième objet d'art le plus visité ou admiré au monde après La Joconde, par hasard, non plus. Ce classement provient du 13 nous invitant à lier ces 2 œuvres.
Le lien est incontestable de part le classement de ces 2 œuvres (l'ordre de classement prenant également tout son sens), mais également à travers la symbolique liant ces dernières. D'un côté, notons l'absence de bijou (étonnant pour l'épouse d'un riche marchand de soie! ), une robe très sobre pour l'époque, et de l'autre, notez, par opposition, la présence d'un diamant, considéré comme l'un des plus beaux et des plus rares au monde. Mix & Match ! Le 13 attire notre attention sur un point précis et le classement entre les 2 œuvres prend tout son sens : Mona Lisa sans bijou classé en 1 et le diamant passe en 2 ème position.
A noter qu'un diamant se façonne lentement sous une chaleur et une pression intense (=>Il faut parfois toucher le fond pour atteindre la vraie joie). Formés il y a 1 à 3,3 (AMAZING number nous renvoyant symboliquement à l'âge du Christ lorsqu'il a été crucifié) milliards d'années dans le manteau terrestre ; ils remontent à la surface via des éruptions volcaniques (le feu de Dieu). La formation d'un diamant naturel est un processus extrêmement lent. TRADUCTION sous un angle inversé : le 13 met en lumière le diamant Hope de part le classement qui lui a été attribué, nous invitant à une métamorphose lente en présence de Dieu lequel nous aide à traverser les tempêtes (la "pression intense").
Le lien entre ces 2 œuvres est un appel à un juste équilibre entre le monde matériel et le monde spirituel, telle est la clé pour accéder à l'or, au bonheur parfait (symbolisé par ce sourire mystérieux) et éviter ainsi d'être un être réprouvé par Dieu (éviter le feu au même titre que la déesse Sîtâ a su le faire par son intégrité), à terme, dans le 13.
Le 13 nous renvoie, sous un angle inversé, à la notion de l'accès au paradis après le jugement, où l'âme est évaluée selon ses actes et sa foi après la mort et lors du jugement dernier. Il représente la béatitude éternelle pour les âmes justes ou purifiées, nécessitant l'absence de péché ou le pardon.
D'où ce sourire mystérieux de Mona-Lisa, célèbre pour son ambiguïté (rappelant sous un angle inversé les notions de bien et de mal, la tentation, le péché), oscillant entre joie (lorsqu'on est en présence de Dieu, en optant pour la sagesse) et retenue (lorsqu'on s'éloigne du chemin spirituel). Etrangement, ce sourire est le résultat d'une technique de peinture révolutionnaire appelée "sfumato", qui crée des contours flous (traduction sous un angle inversé : la tentation) et des transitions douces (traduction=vers le chemin spirituel) entre les ombres et la lumière. Le sfumato permet de créer des transitions imperceptibles entre l'ombre et la lumière.
Il s'agit là de la lumière divine.
« La lumière brille dans les ténèbres, et les ténèbres ne l'ont pas accueillie ». Cette lumière symbolise la présence divine, la vérité et l'espoir (le Christ) qui éclairent le monde.
Comment justifier et confirmer ce lien entre la technique sfumato et la lumière divine?
Etrangement, la Vierge aux rochers (rocher comme le ROC, Jésus-Christ lui-même) (version du Louvre, v. 1483-1486) est considérée comme l'une des premières œuvres majeures de Léonard de Vinci où il applique de manière magistrale le sfumato. L'artiste innove en abandonnant les contours nets pour un rendu réaliste, "enfumé" (spumato/sfumato), où la lumière glisse sur les corps dans l'obscurité de la grotte. Cette œuvre "La Vierge aux rochers" marque une étape clé vers la maîtrise totale du sfumato, que Léonard perfectionnera plus tard dans La Joconde.
Ce qui implique, sous un angle inversé, que ces 2 œuvres sont étroitement liées.
Que savons-nous à présent sur la Vierge au Rocher de Biarritz? Simple coïncidence de nom entre une œuvre artistique italienne de la Renaissance, réalisée 400 ans avant à Milan, pour une commande religieuse, et un site naturel français commémoré au XIXe siècle? Léonard de Vinci a peint sa scène dans un cadre géologique imaginaire et fantastique, utilisant la technique du sfumato pour créer une atmosphère de grotte mystérieuse.
Aucun lien à priori et pourtant la ressemblance visuelle peut frapper. On est face à un archétype universel : la grotte sacrée, le refuge minéral, la nature comme écrin du divin. Ces dernières partagent une symbolique commune expliquant la ressemblance sans lien direct.
Le lien sous l'angle du spirituel s'impose. L'artiste, connecté au divin, lors de la réalisation de l'œuvre, permet de créer ce lien spirituel entre ces 2 œuvres. La vierge du Rocher de Biarritz a été érigée sur cet éperon rocheux en 1865 pour commémorer le retour miraculeux de pêcheurs basques guidés par une lumière divine. Il s'agit du miracle de la lumière (link avec la technique sfumato permettant de créer des transitions imperceptibles entre l'ombre et la lumière) : selon la légende locale, une équipe de pêcheurs de baleines biarrots, surprise par une violente tempête au XIXe siècle, ne parvenait plus à regagner le port. Alors qu'ils étaient perdus, une lumière divine serait apparue au sommet du rocher (alors nommé Cucurlon), les guidant sains et saufs jusqu'à la côte.
La Statue de Gratitude : en signe de reconnaissance pour ce sauvetage miraculeux, une statue de la Vierge en fonte, a été érigée au sommet de l'îlot rocheux.
La Passerelle : Le rocher a ensuite été relié à la terre ferme par une passerelle commandée par Napoléon III. La passerelle représente symboliquement, au même titre que le pont de La Joconde, le lien entre le Ciel et la Terre nous invitant à un équilibre. Et encore une fois Napoléon III conforte cette explication nous renvoyant symboliquement aux guerres napoléoniennes, prémices des guerres mondiales que l'on peut éviter en obéissant aux requêtes de Jésus et de Marie.
A noter, par ailleurs, que Biarritz est devenue une station balnéaire prestigieuse sous le Second Empire grâce à Napoléon III et l'impératrice Eugénie, qui ont fait construire la "Villa Eugénie" en 1855, aujourd'hui l'Hôtel du Palais (les bijoux de la marque Khaïden y sont d'ailleurs exposés à la vente dans la boutique Theivoryshoppingsuite).
Encore une fois, sous un angle inversé, Napoléon est souligné par le 13 sous un angle inversé nous invitant à un climat de paix.
C'est ainsi que la "Vierge de Biarritz" veille depuis sur les marins, contrastant avec la "Vierge aux rochers" de Vinci qui, elle, utilise le sfumato pour créer une lumière artistique et mystérieuse.
Tout nous renvoie à la lumière divine : la technique sfumato utilisée, cette dernière ayant été maîtrisée à partir de l'œuvre de La Vierge aux rochers, cette dernière nous renvoyant, sous un angle inversé, lié par un lien spirituel, au miracle de la lumière... Mais ce n'est pas tout !
Que savons-nous de ces pêcheurs de baleines biarrots, héritiers d'une longue tradition basque, réputés pour leur savoir-faire ancestral lequel aurait été transmis par les vikings, étrangement ceux qui se convertis au christianisme au cours de leur voyage?
Que savons-nous plus particulièrement de cette pêche à la baleine en lien avec la lumière divine?
L'huile de baleine, du pays Basque, a été une source d'éclairage majeure en Europe du XVIe au XIX e siècle, prisée pour sa flamme brillante et sa combustion lente, supérieure aux graisses animales. Elle a alimenté réverbères et lampes avant d'être remplacée par le kérosène et le pétrole vers 1870.
Une fois de plus, la lumière divine y est soulignée sous un angle inversé.
A noter que la baleine dans bible est principalement associé au récit de Jonas. Jonas qui tente de fuir la volonté de Dieu, provoquant une tempête. Avalé par le poisson, ce monstre marin envoyé par Dieu pour avaler Jonas, après qu'il a été jeté à la mer, le garde dans son ventre pendant 3 jours avant de le recracher. Jonas prie et se repent durant ces 3 jours, montrant la puissance divine de délivrance.
Mais encore que pouvons nous noter à travers cette œuvre dans cette même logique?
Un code secret aurait été noté par l'artiste dans les yeux du portrait : dans l’œil gauche, il a été identifié la lettre L, pour Léonard, à priori, et dans le droit la lettre S, pour Salaï, le fidèle élève et éventuel amant du maître.
Voici l'interprétation que je vous suggère :
Salaï était étrangement surnommé "petit diable" (saladino) pour son comportement espiègle, fourbe et ses nombreux mensonges ; il était voleur et difficile à maîtriser.
Cela nous renvoie à la technique du sfumato créant des transitions imperceptibles entre l'ombre et la lumière. L'ombre : le diable, le mal, la tentation de ce monde par opposition à la lumière divine.
Le L qui a été interprété comme étant le L de Léonard, pourrait être également considéré comme étant le L de la LUMIERE (symbole de Dieu, de la Vérité), de la LOI (la Loi de Moïse, Torah), LOGOS (la Parole, le Christ-Jean 1), LIVRE (les Ecritures), LITURGIE, Léonard en tant qu'artiste, relié au divin lors de la réalisation de son œuvre, faisant le lien.
Dans la Bible hébraïque, la lettre L est Lamed (ל) est la douzième (AMAZING NUMBER en lien avec les 12 apôtres) lettre de l'alphabet hébreu, avec une valeur numérique de 30 (=3 au sens de la numérologie nous renvoyant à la Trinité). Symbolisant un aiguillon ou un bras déployé, elle représente l'étude, l'enseignement et l'élévation spirituelle. Sa forme haute et unique, dépassant les autres lettres, évoque le lien entre le ciel et la terre (AMAZING => LINK 12/13 !) ; elle symbolise l'enseignement, l'apprentissage, elle est associée à la parole transmise, à la discipline spirituelle.
Elle nous renvoie à une idée d'élévation vers Dieu : la lumière divine.
De l'ombre à la lumière. "Je suis la lumière qui brille dans les ténèbres". Elle incarne la force de la vérité qui subsiste même dans les moments les plus sombres.
L'accent sur La Joconde a été doublement soulignée notamment à travers l'artiste Fernando Botero. En effet, quelle est l'œuvre qui l'a propulsé sur la scène internationale? La Joconde de Léonard de Vinci en 1959, créant notamment « Mona Lisa à l'âge de douze ans » 12 Amazing number en rapport avec la théorie EQUILIBRE BERESHIT 12/13 et les 12 apôtres, nous renvoyant à la Cène et au Christ lui-même, crucifié pour le salut de l'humanité.
Ce regard de La Joconde qui nous fixe et ne nous lâche pas, c'est le regard de Dieu, souligné par le triangle imaginaire de la trinité. Le miroir imaginaire nous renvoie à notre conscience pour accéder au vrai bonheur sur terre et dans l'éternité (le pont 72 = 9 = Paradis, Éternité => À l'infini et au delà !). Résonnons GLOBAL BERESHIT 12/13. Tout ce que nous faisons dans le 12 n'est pas sans conséquence pour notre vie, ni pour celle de notre descendance, dans le 12 et le 13. Qui a envie de sourire dans le 13 en accédant à une vie équilibrée dans le 12? WTF!!! I want your smile Monna!!!
Pas étonnant que le célèbre artiste, maître de la Renaissance et génie universel, peintre perfectionniste et inventeur visionnaire emportait, sans connaître l'issue, avec lui cette œuvre lors de ses déplacements, celle qui vient percer quelques secrets les plus précieux de ce monde.
Pas étonnant que cette œuvre ait été classée no 1 par le 13 pour devenir le tableau le plus célèbre au monde, suivi du no 2 aux USA influencé par cet AVATAR, incarnation divine, un modèle intègre et pur, à suivre.
Comme ce génie, devenons des alchimistes spirituels et transformons le plomb en or par la transformation de l'individu lui-même. La pierre brute peut devenir philosophale, à l'instar de l'homme vulgaire qui peut s'éveiller et se métamorphoser comme un diamant, en présence de Dieu, en intégrant la vérité sacrée = SMILE!
Ne répondant pas à une logique mathématique, l'appréciation de cette analyse et des liens crées, bien que justifiés, sous un angle inversé (CHANGE YOUR VISION PLEASE !) pourrait être remise en cause. Aussi, pour souligner cette vérité, le Ciel m'accompagne. Étrangement, lorsque j'évoque le sujet de La Joconde, les médias parlent au même moment, d'inondations (toujours et encore en relation avec la source, en ref à l'évangile de Samaritaine), d'avaries et de vétusté (le déséquilibre) au Louvre. Puis, j'évoque le rapprochement qui peut sembler étrange pour certains, avec Washington, et étrangement les médias annoncent, ce même jour, un crash aérien à Washington. Et pour finir, ce 28 janvier La Joconde a été aspergée de soupe par des militantes écologistes au Louvre. Beaucoup de hasards... Je vous laisse apprécier cette logique spirituelle qui peut s'appliquer dans tout pour accéder à la vérité sacrée.
Je vous invite enfin, comme le 13 nous y invite également, sous un angle inversé, à lier La Joconde à Guernica, ces deux œuvres étant les plus célèbres et influentes au monde.
Deux techniques sont mises en lumière et sont totalement liées : le bistre de Guernica (correspondant au mal de ce monde) et le sfumato signifiant en italien "enfumé" => "bistre" et "enfumé" étant incontestablement liés:
Ces 2 termes nous renvoie précisément au principe de la théorie EQUILIBRE BERESHIT 12/13 que je vous suggère considérant le lien entre le 12 et le 13 comme un pont, un lien indissociable, mais plus précisément comme une cheminée qui doit être ramonée, sans quoi, si les parois ne sont pas lisses (=pures), le bistre (le mal de ce monde) redescend sur terre, sous forme d'événements tragiques à interpréter. Il y a une notion de Karma individuel, mais également à l'échelle de l'humanité. D'où cette notion d'équilibre à atteindre entre ces 2 mondes pour vivre en paix.
Et pour preuve ! Je vous invite à décortiquer les points mis en lumière par la vérité sacrée autour de cette technique utilisée par Léonard de Vinci, sous un angle inversé, pour en comprendre la logique et la solution proposée par le sacré :
*Lien entre la technique de la mosaïque et les citoyens juifs :
Parce qu'il n'y a jamais de hasard, cette technique nous renvoie de part son nom, sous un angle inversé, aux citoyens juifs de confession "mosaïque" et à cette nécessité de repentance (l'étude autour de la vérité sacrée que j'ai mené depuis 15 mois confirme ce point sous un angle inversé) comme le Pape Jean Paul II a su nous y inviter : "Il priait devant le Kotel demandant pardon pour les fautes commises par les chrétiens envers le peuple juif au cours de l'histoire". Karma is real! Please REPENT!
Tout nous renvoie en effet, à travers une lecture inversée, et sous l'angle de la vérité sacrée, notamment à travers ce travail effectué au cours de ces 15 derniers mois, au massacre des juifs accusés à tort de la mort de Jésus.
*Lien entre la crucifixion de Jésus et le massacre des juifs :
Et pour preuve, pendant la seconde guerre mondiale, dans les camps de concentration, ils n'ont pas crucifié, mais les nazis ont fait quelque chose de similaire. Ils prenaient les juifs poignées en haut, ils les suspendaient avec une corde et il les soulevaient. Leurs pieds ne touchaient plus le sol. C'est le même type de décès causé par une acidose respiratoire provoquée par une asphyxie posturale. L'asphyxie, c'est le fait qu'il n'y a plus d'échange gazeux correct à cause de la posture. La posture pour Jésus, c'est la croix ; dans les camps de concentration, c'est cette posture au-dessus soulevé du sol qui ne permet plus au thorax de se remplir correctement.
Dans une crucifixion romaine (comme celle attribuée à Jésus-Christ), la victime était généralement attachée ou clouée avec les bras étendus et relevés sur une poutre. Sur le plan scientifique et médical, cette position produit plusieurs effet :
°Difficulté à respirer : quand les bras sont tirés vers le haut et vers l'extérieur, la cage thoracique reste ouverte en position d'inspiration. Il devient difficile d'expirer l'air ; la personne doit pousser sur ses jambes ou ses bras pour respirer. Avec l'épuisement et la douleur, la respiration devient de plus en plus difficile.
°Epuisement et choc : la victime souffre aussi de perte de sang (si clouée), déshydratation sévère et extrême, choc traumatique, douleurs intenses dans les nerfs et les muscles, douleur et stress physiologique. Les romains utilisaient cette méthode parce qu'elle provoquait une mort lente et publique, servant d'exemple pour les condamnés.
°Cause de la mort : beaucoup de chercheurs pensent que la mort survient souvent par asphyxie progressive combinée au choc et à l'épuisement.
Pendant l'Holocauste sous le régime de Adolf Hitler, certains prisonniers dans les camps comme Auschwitz concentration camp ont été soumis à des tortures où les bras étaient suspendus au-dessus de la tête (par ex : la suspension par les poignets) provocant des douleurs extrêmes aux épaules, lésions nerveuses, difficultés respiratoires, évanouissement. Donc la mécanique du corps (bras suspendus, cage thoracique bloquée, difficulté à respirer) peut être similaire dans certaines positions de torture, même si le contexte historique et les pratiques ne sont pas identiques. Par ailleurs, sous le régime de Adolf Hitler, des médecins nazis ont mené des expériences pseudoscientifiques sur des prisonniers, surtout des juifs, dans les camps comme Auschwitz. Ces expérience incluaient des tests de résistance au froid, des injections de maladies, des stérilisations forcées, des opérations sans anesthésie. A Dachau, des prisonniers étaient plongés dans l'eau glacée = les médecins mesuraient combien de temps ils survivaient pour comprendre comment traiter l'hypothermie chez les pilotes allemands. A Auschwitz, ils menaient des expériences sur les jumeaux (études menées sur les jumeaux enfants) : injection de substances, opérations et dissections = pour étudier l'hérédité pour l'idéologie raciale nazie. Les nazis cherchaient, par ailleurs, des moyens de stériliser des populations jugées "indésirables" : radiation, injections chimiques, opérations chirurgicales. Certains prisonniers étaient infectés volontairement avec le typhus, la malaria ou la tuberculose = pour tester des vaccins ou des traitements. Beaucoup mouraient pendant ces expériences.
*Conséquences : Karma is real !
Dans les deux cas, des êtres humains ont subi une violence extrême et injuste.
Selon la vérité sacrée, l'injustice de la crucifixion de Jésus (lui même juif) a engendré la persécution des juifs de l'Holocauste :
La crucifixion de Jésus est une exécution historique unique dans un contexte romain.
Les crimes nazis sont un système industriel de persécution et d'expérimentation sur des millions de personnes pendant l'Holocauste.
Après l'Holocauste, beaucoup de penseurs juifs et chrétiens ont essayé de comprendre comment une telle catastrophe a pu arriver.
Jésus-Christ est présenté dans le christianisme comme un innocent injustement torturé et exécuté.
Les victimes de l'Holocauste étaient aussi innocentes et persécutées uniquement pour leur identité.
Dans la crucifixion, Dieu partage la souffrance des victimes. Dieu est du côté des victimes, pas des bourreaux.
La mort de Jésus est un événement individuel.
L'Holocauste est un génocide de six millions de Juifs et de millions d'autres victimes.
La crucifixion de Jésus-Christ est devenue pour les chrétiens un symbole universel de la souffrance injuste.
Les crimes commis dans les camps nazis pendant l'Holocauste représentent l'un des pire abus de la médecine et du pouvoir dans l'histoire humaine.
La crucifixion est une punition judiciaire unique dans un contexte religieux et politique. Les camps nazis représente la torture systématique et industrielle, partie d'un génocide.
L'Holocauste a changé les règles de l'éthique médicale dans le monde notamment à travers le Code de Nuremberg). C'est directement lié aux crimes des médecins nazis.
Notez bien le mot "règles" éthiques à respecter. On y reviendra ultérieurement.
*Code de Nuremberg : des crimes de guerres aux règles éthiques :
Lors du procès des médecins nazis (1946-1947), les juges ont conclu qu'il fallait établir des règles internationales pour empêcher que des chercheurs utilisent des êtres humains comme des cobayes sans protection.
Le code de Nuremberg est devenu la base de l'éthique médicale moderne.
*La vision de la mosaïque : un assemblage optique subtil
La technique sfumato utilisée par Léonard de Vinci rappelle l'effet mosaïque. Le mot sfumato vient de l'italien sfumare : "estomper" ou "fondre". Elle consiste à superposer des couches très fines de peinture pour créer des transitions subtiles de lumière et de couleur, sans contours nets. => résultat : un effet flou, doux et presque "pixellisé", qui peut rappeler la vision d'une mosaïque vue de loin, où de petits éléments colorés s'assemblent pour former une image complète.
Pourquoi certains parlent de "technique mosaïque"? Les historiens de l'art et certains scientifiques utilisent parfois cette analogie pour décrire la façon dont chaque petit coup de pinceau agit comme une tesselle, contribuant à l'image globale, pour montrer de près, l'image semble fragmentée, mais de loin, le visage de Mona Lisa apparaît parfaitement intégré. Ce n'est donc pas une mosaïque au sens traditionnel (car pas de pierre ou de verre), mais un assemblage optique subtil.
*Lien entre la technique mosaïque et shalom : une clé de protection
Notez la valeur du mot sfumare : "estomper". Sous un angle inversé, il nous renvoie à la réparation, une transition qui s'impose à travers la lumière et la couleur.
Chaque petit coup de pinceau est un fragment isolé de la mosaïque ; l'ensemble crée une harmonie parfaite correspondant au shalom correspondant à l'intégrité et la plénitude.
Donc La Joconde peut symboliquement être vue comme une "mosaïque de sfumato" où la patience et le soin restaurent l'unité visuelle, un peu comme shalom répare et unifie.
Shalom revêt un sens qui dépasse de loin la simple absence de guerre ; s'il est souvent synonyme de paix, sa signification profonde permet d'accéder à une clé de protection pour évoluer sereinement au sein des conflits du monde moderne.
Tout repose sur la racine de ce mot "Shalem" ; si Shalom est la paix que l'on recherche, Shalem est la condition pour l'atteindre. Shalem signifie être complet ou être entier. Donc le Shalom n'est pas l'absence de discorde, c'est l'état de complétude qui survient lorsque chaque fragment de l'existence retrouve sa juste place. Dans le christianisme, cette notion partage la même racine que le verbe Shillem qui signifie rétribution, ce qui nous enseigne une vérité profonde.
Pour obtenir la paix, il faut restaurer ce qui a été endommagé, retrouver l'équilibre et redevenir complet. Shalom est un acte de juste équilibre ; ce n'est pas un état passif, c'est une contribution active. C'est l'art de recréer l'harmonie, là où le chaos s'est installé. Et c'est en réparant nos manques et en honorant nos dettes envers nous-mêmes et envers les autres que nous accéderons à la paix.
Imaginez une mosaïque dont les pièces seraient éparpillées, tant qu'il manque un seul éclat, elle reste incomplète. Shalom est le moment où la dernière pièce serait posée. Alors dans nos vies, la paix ne peut émerger tant qu'on rejette une partie de nous-mêmes ou du monde.
Et elle ne peut s'atteindre qu'en intégrant chaque pièce à sa juste place. Car au-delà d'évoquer l'idée de paix, Shalom est une union.
Pourtant, face aux tempêtes de l'existence, nous cherchons souvent la paix comme un refuge ou une fuite loin du monde. Mais la sagesse de Shalom nous enseigne l'inverse. La véritable paix se trouve au cœur de l'action, dans notre capacité à restaurer la complétude et l'harmonie, malgré les cicatrices, les différences et les oppositions. Pratiquer Shalom, c'est accepter que chaque expérience, même difficile, est une pièce de notre mosaïque personnelle. C'est comprendre que la sérénité n'est pas le silence, mais une symphonie où chaque note, même la plus grave, contribue à la beauté de l'oeuvre. Alors, quelque soit votre rôle au sein de la société, sachez que toute action visant à restaurer la justice, l'harmonie ou la paix participe au Shalom. Et si aujourd'hui, vous vous sentez dispersé ou divisé, cherchez le Shalom. Trouvez ce qui en vous ou dans le monde demande à être rassemblé pour redevenir entier, pour retrouver la paix => SHALOM.
Donc La Joconde peut symboliquement être vue comme une "mosaïque de sfumato" où la patience et le soin restaurent l'unité visuelle, un peu comme shalom répare et unifie.
Cette œuvre, nous invite sous un angle inversé, à passer de l'ombre à la lumière, à réparer ensembles le Mal qui a été fait par la repentance comme la théorie EQUILIBRE BERESHIT 12/13 le suggère.
*La vision spirituelle : l'inspiration comme grâce
L'artiste n'est pas seulement un technicien, mais un canal de quelque chose de plus grand, inspirés par Dieu, leur talent étant une grâce.
La création artistique est une forme de révélation ou de prière.
L'artiste capte une réalité invisible et la rend visible.
Platon pensait que les poètes étaient saisis par une inspiration divine.
Arthur Schopenhauer voyait l'artiste comme quelqu'un capable de percevoir l'essence profonde du monde.
Friedrich Nietzsche parlait d'une force créatrice proche du dionysiaque, une énergie presque sacrée.
Dans ces visions, l'artiste possède une sensibilité exceptionnelle à la réalité.
Léonard de Vinci passait des années à observer la nature, étudier l'anatomie et expérimenter des techniques pour atteindre la profondeur des ses œuvres comme celle de Mona Lisa.
=>Cette œuvre dont le classement révèle une vérité sacrée nous invite, sous un angle inversé, à transiter vers le chemin de la lumière et de couleurs pour réparer et restaurer le mal commis pendant l'Holocauste, c'est à dire le mal fait aux juifs de confession mosaïque. C'est une des clé fondamentale révélée à travers la vérité sacrée.
Le berceau de l'humanité repose sur l'histoire de Jésus, un juif de Galilée. Jérusalem étant le berceau de l'humanité, berceau de toutes les religions, il faut traiter le problème à cœur, à la source, par la paix et la repentance par rapport à la persécution des juifs dans le monde. Là est l'une des clé fondamentale soulignée à travers une lecture inversée de cette œuvre , outre les requêtes de la Vierge Marie à travers les demandes de Notre-Dame de Fatima et l'obéissance au Sacré-Cœur, cette demande de repentance constitue une porte de secours pour sauver notre monde de toutes ces guerres. On nettoie le bistre pour que les parois de la cheminée 12/13 soient lisses (purifiées) et on évite le pire, sans quoi, le 13 nous remettra sur un plateau des événements douloureux jusqu'à ce que l'on intègre le message sacré ; ce dernier suivant la même logique, la même note musicale always and always, tel un 33 tours qui résonne. DING DONG !! C'est la répétition des faits, soulignés par le 13, sous un angle inversé, qui donne du sens à cette analyse permettant de crédibiliser cette méthode notamment par l'usage de mesure rigoureuses validant la fiabilité de la proposition.
Enfin, outre les recherches effectuées autour de la vérité sacrée, l'art constitue un autre levier pour accéder à cette vérité. J'ai notamment réalisé un nouveau design que j'ai nommé "THE LOCAL KEY". Je n'avais pas prévu au départ de réaliser une clé. Etrangement, j'ai intégré la croix basque dans cette clé, positionnée dans un sens inversé. J'ai tenté de la remettre dans le sens le plus connu, mais l'esthétique du design ne permettait pas d'exécuter cette tâche. Aussi, j'ai découvert qu'une orientation inversée, vers la gauche, est traditionnellement associé à la mort et aux défunts. On les retrouve dans le patrimoine religieux : église et cimetière.
Qu'en conclure?
Je pense que cette clé basque est en lien avec le rapprochement de ces deux œuvres avec la vierge du Rocher que j'ai décidé de renommer : "LE ROCHER DE LA VERITE"
La vierge du Rocher de Biarritz, telle une ampoule, une lumière divine, éclaire les hommes. Elle a su protéger les pêcheurs de baleines de la tempête, ceux qui ont permis l'éclairage de l'Europe à l'époque. La lumière divine est donc partie massivement du travail de la force basque pour éclairer une grande partie de ce monde rappelant le reflet de l'identité et de la culture basque, mettant en scène force, endurance et esprit d'équipe. Sans cette cohésion, cette coordination rapide, ce savoir-faire et cette détermination, face à une activité extrêmement périlleuse et physique, les pêcheurs basques de baleine n'auraient pu harponner le cétacé avant de le tracter vers le rivage pour le dépeçage.
C'est dans cette même cohésion, cette alliance que la vierge nous invite à agir autour de l'équilibre BERESHIT 12/13 pour vaincre toutes ces tragédies, l'heure du jugement étant arrivée.
Il s'agit d'un raisonnement GLOBAL au niveau de l'humanité toute entière. L'humanité devant être considérée comme une famille. A noter que la famille ne se limite pas qu'au lien du sang : OHANA !
S'agissant de la clé basque, d'autres points viennent compléter cette première approche. Je vous invite à les découvrir notamment à travers la lecture de mon blog "Le Ciel nous parle".